★ Julie _★_ Rine ★

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Quand Holmes et Watson mènent l'enquête...
Elles reprennent le flambeau familial




Des Amours


Des Crimes
Des Secrets


Des Amis
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Ju_---------------------------------------_________________------------------------__----------------------__Rine

# Posté le lundi 06 novembre 2006 16:11

Modifié le dimanche 04 février 2007 15:54

" La Peur n'évite pas le Danger..."

" La Peur n'évite pas le Danger..."
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« Papa, j'te promets que ça ira.

-
Je te fais confiance mais... C'est quand même ta première vraie mission. C'est la première fois que tu vas sur le terrain comme ça. C'est très dangereux.

- Tu sais bien que je ne connais pas la peur ! Elle m'empêche d'avancer. C'est toi qui m'as appris à la chasser dès qu'elle pointait le bout de son nez... Je la laisse me saisir quelques secondes puis je la chasse immédiatement pour ne pas qu'elle me paralyse.

-
Il ne faut pas qu'un élément inattendu survienne pendant les quelques secondes où elle te saisit mon ange, sinon c'est finit.

-
Rassure toi mon Papa... Tout se passera bien. »


Siphora et son père sortirent de la voiture de police, arme au poing. C'était un grand jour pour la jeune femme, tout juste promue Lieutenant de Police. Dans sa famille, c'était comme une tradition familiale de travailler dans la Police, son père, lui-même était Capitaine. Aujourd'hui c'était la première fois qu'elle allait sur le terrain, arrêter un criminel notoire qui ne reculerait devant rien. Pour cette première fois elle était accompagnée d'un professeur de qualité, son propre père. Seulement, ils ne savaient pas encore que ce jour allait être doublement important.

Ils
savaient que l'homme se trouverait dans un hangar désaffecté. Ils pénétrèrent donc à l'intérieur, attendant le moment propice où ils pourraient se montrer. Une équipe de ralliement se trouvait à l'arrière afin d'intervenir en cas de besoin. Lorsqu'ils pénétrèrent dans ce vieux hangar, ils regardèrent autour d'eux, mais ne virent aucune trace de présence humaine. Fouillant alors tout le bâtiment, Siphora entendit un cri étouffé. Elle se retourna et constata horrifiée, que l'homme le plus recherché de France tenait son père entre ses mains. Un couteau sous la gorge, il fit signe à Siphora de partir.

«
Attendez... Vous savez très bien que si vous faîtes ça, vous serez vraiment inculpé en plus de tous les autres crimes que vous avez commis. Posez ce couteau s'il vous plait. Il ne vous arrivera rien. »

Elle essayait en vain de le persuader de lâcher son père, paniquée. Mais quand il consentit enfin à relâcher la prise qu'il avait sur le père de la jeune femme, ce fut pour sortir une arme à feu qu'il braqua dans le dos du Capitaine et tira sans aucun préavis. Il s'écroula au sol sous le regard horrifié de Siphora qui se laissa tomber à terre alors que l'équipe de ralliement intervenait pour arrêter l'homme et appeler les secours.

Mais
le temps s'était arrêté pour Siphora. Son père, l'homme de sa vie venait de mourir sous ses yeux, sans aucun autre préambule, dans la tâche qu'il s'était fixé depuis le début, arrêter ce dangereux criminel. Ce visage sans vie, les yeux révulsés contrastait terriblement avec l'homme plein de vie qui se trouvait quelques minutes plus tôt devant elle. Sans qu'elle ne s'en aperçoive, des larmes coulaient doucement le long de ses joues. Alors que les sirènes de l'ambulance retentissaient derrière eux, Siphora ferma les yeux de son père, d'une main tremblante. Elle, habituée depuis toujours à porter une arme pour se défendre n'avait même pas songer à tirer sur l'homme, paralysée par sa peur. Elle se rappela de la phrase de son père « Ne laisse jamais tes émotions te dominer sur le terrain ». Cette fois elle avait échoué, de la manière la plus cruelle qui s'imposait à elle. Son père avait été tué, sous ses yeux, sans qu'elle ne puisse intervenir. Et sans qu'elle n'y prête plus grande attention, il fut emmené sous ses yeux. Elle ne disait rien. Elle était comme anesthésiée par les événements. Elle ne réalisa l'ampleur des dégâts que lorsque l'ambulance s'en alla à toute vitesse. Elle couru alors pour essayer de la rattraper, pour rester avec lui, une dernière fois... Mais il était trop tard.

C'est
dans ce moment malheureux qu'était venue sa véritable vocation, celle de combattre le crime. C'est là que tout avait basculé pour elle, pendant ses quelques secondes d'inattention où elle avait laissé la peur s'emparer d'elle.

# Posté le jeudi 09 novembre 2006 12:03

Modifié le dimanche 26 novembre 2006 16:53

Un nouveau rapt dans Paris

Safrane se réveilla en sursaut. Elle essuya, par mécanisme, les perles de sueur sur son front. Elle avait l'habitude... Pourtant c'est toujours plus ressemblant, toujours plus précis, toujours plus douloureux. Jamais la jeune femme n'avait pu retrouver le sommeil après avoir fait ce terrible cauchemar, retraçant le pire épisode de sa vie. L'enlèvement de sa petite s½ur, Perrine. Encore 3 ans après, les nuits de Safrane en étaient hantées. Elle s'en rappelait comme si ça datait de la veille. Safrane, alors âgée de 16 ans, n'avait pas eu cours ce jour-là, pour cause de grève des transports scolaires, et sa mère l'avait prié de chercher sa petite s½ur à la sortie de l'école. Safrane avait traîné sur le chemin, elle était de nature rêveuse. Il pleuvait fortement, et elle avait toujours aimé ce temps maussade et mélancolique. Les gouttes d'eau martelaient doucement le sol, des flaques se formaient petit à petit, redessinant le décor de la ville. Un spectacle qu'elle pouvait admirer des heures durant. Puis elle s'était appuyée contre le pont. Les gens, pressés comme toujours, couraient presque, impers remontés sur leur tête déjà trempée, parapluies déployés... Mais elle, elle ne bougeait pas. Elle savait apprécier le moindre instant, et le moindre détail de ce temps. Ses yeux vagabondaient d'un immeuble à l'autre, s'attardant sur les balcons. Safrane tendit les mains au dessus de la rivière, comme si elle voulait aller loin, aller plus loin... Ses manches se remontèrent automatiquement et elle n'eut d'autre choix que de regarder sa monter, couverte de larmes du ciel. Horrifiée, elle constata qu'elle était bien en retard. Perrine l'attendait sûrement depuis de longues minutes. Si elle la ramenait trempée, leur mère risquait de lui passer un savon, à propos de la confiance qu'elle mettait en son aînée qui ne cessait de la décevoir.

« Et me
rde, s'exclama-t-elle en courant à son tour, tout comme les autres. »

Elle arr
iva à bout de souffle devant l'école. Personne. Les grilles étaient fermées. Safrane commença à paniquer. Il était impossible que sa s½ur soit rentrée seule, elle n'en avait pas le droit. Non, elle avait du l'attendre. Quelque part. Elle s'était forcément mise à l'abri. Safrane se précipita vers l'abribus le plus proche de l'école primaire, mais à nouveau elle ne vit personne. Elle tremblait, grelottait... Et si Perrine s'était faite écrasée ? Si elle était déjà à la maison, en train de se faire joliment gronder ? Si la maîtresse l'avait raccompagnée ? Si elle était à l'intérieur du bâtiment, au sec ? Si son amie Carole l'avait déposée ? Et si elle avait été kidnappée ? Safrane s'imaginait le meilleur comme le pire... Pas le temps de se poser des centaines de questions, la réponse se trouvait forcément tout prés. Elle revint alors à l'école, franchit les grilles, se déchira le jean au passage et tapa de toutes ses forces contre la porte principale. Le directeur vint lui ouvrir.

« Perrine... Elle est là ? demanda-t-elle, sans même le saluer.
- Désolée jeune
fille, il n'y a plus que moi. Tous les maîtres sont déjà rentrés chez eux, et aucun élève n'est resté. Devant le mutisme de la jeune fille, il jugea bon, bien qu'idiot, d'ajouter : Vous ne savez pas où elle est ? »

Q
uelle question insensée, Safrane enrageait. Mais où pouvait-elle bien être ?

« Elle est peut-être rentrée seule, hasarda prudemment le directeur.
- Je... Je
crois que oui... Ca ne peut rien être d'autre. Merci monsieur, au revoir. »

Sa
frane courut à perdre haleine une dernière fois, et arriva à la maison pleine d'espoir. Elle trouva sa mère dans la cuisine.

« Où est Perr
ine ? Déjà à la douche ? Pourquoi t'es en retard et si trempée hein ?
- Commen
t j'pourrais savoir où elle est, moi ? C'est à toi de me le dire maman. Elle n'a pas le droit de rentrer à la maison, sans être accompagnée. Elle savait que je devais venir. Alors oui, j'ai perdu du temps en route, mais même, c'est pas une raison... C'est la mère de Carole qui l'a ramenée ? »

Pe
ndant qu'elle parlait, Safrane s'était assise à table, devant un bol de chocolat. Celui préparé pour sa petite s½ur était à côté, encore rempli mais presque froid.

« Elle l'a pas
encore bu ? D'habitude, elle se précipite dessus, pourtant... Maman, ça ne va pas ? la questionna-t-elle, une lueur de panique au fond des yeux. »

Trop occu
pée, elle n'avait pas remarqué la pâleur du visage de Sophie. Chaque mot l'avait achevée un peu plus. Si Perrine n'était pas à la maison, si elle n'était pas rentrée avec Safrane, alors... Alors. Sa pauvre mère s'effondra en larmes. Safrane comprit de suite, et ne pleura pas. Elle ne réalisait pas encore, et il fallait quelqu'un de fort. Elle alla au salon composer le numéro de téléphone de la police. Elle s'imaginait tout. Tout ce qui avait pu arriver à Perrine... Mais seule une hypothèse semblait évidente. Le lendemain, en gros titre, la France pouvait lire « Un nouveau rapt dans Paris. » Depuis quelques semaines, un enfant disparaissait systématiquement. Les corps n'étaient pas retrouvés. Il restait un mince espoir qu'ils soient en vie, mais tous n'y croyaient plus. Safrane jura de retrouver Perrine. Elle entrerait dans la police, pour venger sa s½ur et pour se pardonner, car c'était bel et bien de sa faute. A 16 ans, elle avait déjà choisi sa voie. Maintenant, elle en avait 19, et elle venait de dénicher un studio sur Paris, pour poursuivre ses études.
Un nouveau rapt dans Paris

# Posté le jeudi 09 novembre 2006 12:03

Modifié le dimanche 26 novembre 2006 16:54

Quelle bande de têtes en l'air...

Quelle bande de têtes en l'air...
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Safrane, de mauvaise humeur comme presque tous les matins, entra avec grand bruit dans le bureau qu'elle partageait avec Siphora.
Sa
collègue et amie la regarda d'un air amusé. Comme d'habitude, elle était habillée comme l'As de pique, en effet Siphora constata en la regardant de la tête aux pieds, que Safrane n'était pas coiffée... du tout, et que les boutons de son imper' étaient attachés « Lundi avec Mardi ». En plus, ce matin, Safrane n'avait pas seulement l'air vraiment énervée, mais aussi ailleurs...
Siphora, était déjà en train de boire un café en consultant une tonne de paperasse qui s'était accumulée depuis une semaine sur son bureau. Il y a quelques jours, le dernier de l'année 2006, elles avaient assisté au repêchage du corps d'une femme dans la Seine, mais après quelques jours d'enquête intensive, la thèse du suicide avait été confirmée. Les deux jeunes femmes étaient maintenant très fatiguées, d'autant plus que les nuits de Safrane se faisaient de plus en plus courtes.

S'as
seyant devant son bureau et consultant ses messages, Safrane se prit à soupirer bruyamment. Siphora lui laa un regard qui voulait dire « Allez, raconte moi. »


« J'ai ra
té mon bus, et j'me suis fait bousculée par un type bizarre devant le commissariat. Et ensuite... il m'a dévisagée avec une drôle d'expression...Comme s'il allait me sauter dessus !

-
Tu devrais arrêter RTL9 et le film du dimanche soir... lui lança Siphora, amusée. Elles avaient l'habitude de se lancer des petits piques.

- Et toi, tu devrais arrêter le café, ça énerve !

-
D'ailleurs tu devrais en prendre un peu, tiens, lui répondit Siphora, en lui tendant une tasse, et ne relevant pas sa remarque. »


Les fil
les se mirent au travail, regardant l'actualité, avec leur beeper branché en cas d'urgence. Le métier de « fliquette », comme elles le disaient, elles l'avaient toutes deux dans le sang, chacune pour des raisons différentes... Mais la lutte contre le crime était primordiale pour elles. Comme une fin en soi, comme pour combler un manque, ou réparer des erreurs.
So
udain, Safrane, sembla se réveiller complètement en jetant un coup d'½il à la date du jour.


« Déjà
le 8 Janvier ! Je n'ai pas vu le temps passer avec cette histoire de suicide !

- Quo
i ? Le 8 Janvier ? demanda Siphora d'un air ahuri.

-
Oui... le 8 Janvi...

- Mince ! J'te laisse, tu m'appelles en cas de besoin.

- Mais..
. Où tu vas Siph' ?

-
C'est l'anniversaire de Dumè aujourd'hui et... Je n'ai rien prévu, je n'ai pas vu le temps passé. J'file ! »


Safrane s'enfonça dans son fauteuil et commença à surfer sur Internet...

# Posté le mardi 14 novembre 2006 14:05

Modifié le dimanche 26 novembre 2006 16:54

Victimisation ^^'

Victimisation ^^'
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Nous avons été victimisées par Time-to-Heal, une histoire vraiment pas comme les autres... Un style très spécial et aussi adorable que prenant.
Les réponses en rose sont de Rine, et celles en orange sont de Ju'.


7 choses qu'on aimerait faire avant de mourir

· Aller en Irlande
· Aller à un concert de Ted' et des Puddle of Mudd
· Passer une semaine seule avec mes amies
· Etre bourrée
· Etre aimée par un mec ^^'
· Réaliser mes rêves (oah la parade :p)
· Bénévolater (c'est un verbe xD) à la SPA



. Aller en Australie
. Etre aimée par un individu masculin ^^
. Rencontrer Olivier Sitruk *bave*
. Conduire à toute vitesse (sur une route fermée bien sur !!)
. Passer un Noël en Corse avec tout le monde
. Réussir un contrôle de maths (pour la rigolade *baffe*)
. Avoir une 206 Peugeot ORANGE! ^^




7 choses qu'on fait bien

· Me renfermer
· Me rabaisser
· Aimer (et tout le monde ne sait pas le faire)
· Passer pour une idiote
· Les pâtes
· Ecouter
· Parler pour ne rien dire



. Interioriser
. Faire la voix de Kévina (dans le sketch d'Elie Semoun)
. Piquer du nez en cours...
. Passer du rire aux larmes
. Ne pas m'aimer !
. Piquer ses cassettes à F.x
. Ecouter




7 choses qu'on ne peut ou ne sait pas faire

· Ne pas prendre les problèmes des autres comme les miens (c'est à dire que je vis les malheurs que me racontent mes amies)
· Chanter (ui je chante mal ^^')
· Obéir aux prof'
· Aimer les maths (au dessus de mes forces mdr)
· Suivre un régime
· Mes devoirs
· Etre ordonnée et méthodique



. Travailler sérieusement...
. Un Tp de physique-chimie
. Manger du taboulé avec Les-TrOiS-Ju.LiEs sans en avoir partout ^^
. Ecouter du Lorie (dsl ^^)
. Laisser Rine dire que mon Dom est moche!
. Gagner au billard contre les K.O.B
. Faire confiance dès le début.




7 Célébrités qu'on aime

· Heath Ledger
· Teddy Geiger
· Shannyn Sossamon
· Kirsten Dunst
· Brad Pitt
· Jake Gyllenhaal
· Gregory Smith


. Olivier Sitruk
. Romane Bohringer
. Matthew Perry
. Dominic Purcell
. Laura Pausini
. Elie Semoun
. Sarah Wayne Callies




7 choses qui nous attirent dans le sexe opposé

· Les mains
· Les cheveux
· Le torse
· Le dos
· Les yeux
· Le sens de l'humour
· Le réconfort



. Le V de la victoire
. Les cheveux
. Le dos
. Les épaules
. Le torse
. La protection
. Le sens humoristique




7 choses qu'on dit souvent

· Putain (presque toutes mes phrases sont ponctuées comme ça ^^)
· J'hallucine
· Ah la te-honnnn
· Désolée...
· J'ai mal au ventre
· J'vais m'suicider (nan mais là chut, vous "inquiètez" pas, c'est un 'délire')
· ♬ On s'en fout, on n'y va pas, on n'a qu'à s'cacher sous les draps, on command'ra des pizzas, toi, le foyer et moi (mdr ui c'est quand je suis au bahut ^^ j'fais pitié)



. Aië, aïe, aïïïe !!
. Comment te diiiiire?!
. La vérité Serge tu m'déçois! ^^
. Gnnnéééé
. "Polochon c'est le plus beau" (encore une fois... Ne pas chercher à comprendre!^^')
. "oh noooon... J'ai pas envie"
. 'Tin j'veux pas aller en cours aujourd'hui (puis variante: "..." en plus y'a sport!)




7 victimes

· My-Real-Story
· Natural-Heart
· Blind-Love
· Better-Love
· Novel-of-me
· Storytelleuz02
· Alienava


On aurait du en prendre 14 ? *siffle*
Puisqu'on est deux mdr
Mais la flemme aidant: on prend la moitié ^^

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 13:33

Modifié le dimanche 19 novembre 2006 16:15